Introduction



ANTIBIOTIQUE FEED'BACK - Article aliment-et-developpement.com - 25 juillet  2022



Introduction 

Dans le cadre de la présente réflexion, le feed’back scientifique par la recherche horizontale est le développement de résultats n’ayant pas servi à leur temps ou qui ont cessé de l’être en ce temps ou dans un passé plus ou moins lointain. Ces résultats sont aussi bien des molécules que de l’information scientifique. La recherche horizontale a deux objectifs dans cette réflexion : revoir ces résultats au sein du système de base[1] qui les a produits et avec les outils de ce système-là ; voir, étudier, ces résultats avec des outils ou des produits de la recherche verticale.

La révolution scientifique n’a pas plus de cent ans et la masse d’information qu’elle a constituée est considérable. La recherche verticale dispose de méthodes, techniques et technologies performantes, à l’exploitation de la masse d’information non utilisée suffisamment ou tout simplement écartée voire même dite acquise (le cas de l’information des ouvrages académiques ). Cette exploitation ne manquera pas de contribuer à l’évolution de la science et à sa vulgarisation. De plus, y a-t-il un mal à ce que l’humanité entière soit savante ? Et si c’est cela la paix universelle ? Aussi, l’intérêt de feed ‘back scientifique est largement justifié, et sa structuration  comme unité de recherche, pourrait être un besoin pour la recherche médicale et biologique celle-là du moins.  

Les antibiotiques sont un domaine riche d’intérêt du «Feed’back scientifique». Depuis Flemming, des germes ont muté et sont devenus résistants à des antibiotiques, mais rien ne dit que cette mutation soit permanente après des décennies d’abandon d’utilisation de ces molécules. Quand même elle le serait, des moyens de modifier ou de neutraliser la résistance existent : en agissant sur la molécule à l'origine ou sur l’environnement in vivo de l’agent infectieux par  complémentarité de molécules ou de vaccins. La méthodologie de telles investigations peut être transposée à bien d’autres modes de médication ou lorsque’il s’agirait de retrouver l’efficacité d’une molécule, d’améliorer celle d’un vaccin ou encore consolider quelque apport à la recherche verticale dans la conception, la fabrication et la production de nouvelles molécules et de vaccins. L’étude est vaste, il faut la circonscrire, lui donner un cadre spécifique. La crise de la Covid en est un pour diverses raisons : elle est d’actualité et des dispositions prises ou les réflexions pour une meilleure connaissance du virus peuvent servir la réflexion l’ «Antibiotique - feed’back »

La réflexion, l’ «Antibiotique - feed’back », commencée en mars 2021 présentait diverses situations plausibles concernant l’évolution de la pandémie Covid-19. Elles sont relatées en ces lignes : « Plusieurs vaccins utilisables ont été annoncés aux mois d’octobre et de novembre 2020 on s’en réjouit, quoique il faille encore du temps pour arguer de toute leur efficience. Et si, par mauvais concours de circonstances, le virus venait à muter et que l’efficacité du vaccin diminuait, on pourrait peut-être y remédier en l’accompagnant, de molécules en prise. Dans tous les cas, des molécules doivent être à disposition quelle que soit la fonction qu’elles peuvent avoir dans le combat contre la Covid-19 : molécules prévenant ou soignant, molécules complément de vaccin dans la prévention d’une éventuelle mutation du virus ou du « vaccin » même, lorsque celui-là est un matériel du génome du virus ou un OGM…  Aussi l’ « Antibiotiques - feed’back », sur lequel A&D porte l’attention, inclut toute médication dont le vaccin. Cela non seulement  dans le cadre de la complémentarité, mais aussi parce que le vaccin peut rencontrer quelque résistance[2] analogue à celle que connait l’antibiotique. 

De toutes  façons, l’ «Antibiotique - feed’back», s’agissant de la présente réflexion, est transposable à de nombreuses situations de prévention et sécurité en santé publique » .

En mars 2021 le virus à l’origine de la pandémie compte au moins trois variants, ils seraient des produits de mutations du gène du virus, mais peut-être pas que cela ! en mars 2022 les variants de 2021 comptent des sous-variants[3]. La décroissance de l’efficacité de la vaccination  (vaccin administré) est constatée et qu’il faille 2  à 



3 injections rappels  pour se prémunir  contre les formes graves de la maladie. Des molécules soignantes, recommandées, existent dès le second semestre 2021 Toutefois, l’opportunité de disposer de produits de plusieurs origines pour soigner ne fait pas oublier l’ « opportunisme infectieux »[4] : la production par les cellules d’éventuels « virus » . Si ceux-là  existaient, ne les nommerait-on pas ? Ils pourraient porter le terme légitime de  néovirus subséquents à l’infection voire même à la vaccination. Aussi, la quête pour la connaissance et la maîtrise du virus continue. Elles sont cliniques, du laboratoire, de la  didactique scientifique voire même de l’observation et de l’analyse méthodique de données culturelles. L’idée d’une production de la cellule d’éventuels « virus » est d’intérêt pour l’«Antibiotique - feed’back», ne serait-ce parce-que toutes choses étant égales en matière de sécurité et prévention. Par ailleurs, l’«Antibiotique - feed’back» peut aussi contribuer à cette quête

L’«Antibiotique - feed’back», réflexion et étude globalisantes, fait appel à toutes les disciplines  de la didactique  académique, parce qu’il est biotechnologie et médical. Pour sa construction, la biologie et la chimie sont principalement de la compétence. De nombreuses autres disciplines de l’éducation participent naturellement à cette dynamique : les sciences exactes, sociales, économiques, le droit, l’information et la communication. L’ «Antibiotique - feed’back» est  réflexion et étude avec l’outil scientifique (la méthode, les techniques et l’analyse). L’«Antibiotique - feed’back»,  observation, recherche, expérimentation et application, est du domaine de la pratique médicale (laboratoire, pharmacie et clinique). Enfin, la science lumière n’étant ni occulte ni occultiste, l’observation et la réflexion sur l’expérimentation de l’«Antibiotique - feed’back» appartiennent à tous ceux qui s’y intéressent, avec l’outil scientifique.

La réflexion l’«Antibiotique - feed’back» est conduite dans un cadre pluridisciplinaire. Elle porte sur de nombreuses représentations  pour répondre à sa faisabilité, sa construction scientifique. Comme Toute construction scientifique, la réflexion l’«Antibiotique - feed’back» utilise des méthodes et produit des résultats : les attendus, les escomptés, les aléas, les imprévus, les risques… Ces résultats, peuvent susciter d’autres méthodes pour leur analyse ou pour conduire autrement la réflexion.  Ils peuvent aussi susciter des appréciations non scientifiques, subjectives, en ce qui concerne leur utilisation ou application, qui influencent les perspectives et les prospectives. Quoi qu’il en soit des appréciations, elles contribuent à l’essor de la science (pour construire ou pour « déconstruire »)... La réflexion l’«Antibiotique - feed’back»  est sans fin[5], même reprise on lui trouvera toujours quelque autre intérêt, un nouveau thème à explorer ou à exploiter.

À suivre


Notes

[1] Ce système de base est l’ensemble des données issues de la recherche fondamentale ayant produit ces résultats: la bibliographie, la conception, les méthodes et techniques et l’intérêt que ces résultats ont présenté, de leur production à la cessation de leur utilisation.

[2]  Opposition à l’efficacité de la molécule ou du vaccin. La notion de l’efficacité du vaccin ou de la molécule concerne au moins le milieu cellulaire et le germe.

[3] Les noms des variants et sous-variants n’ayant aucun impact sur la suite de l’article, aussi nous ne les nommons pas.

[4] De préférence à autre attribution à la résistance du germe comme « Le germe est intelligent ». Mais non, le germe n’est pas intelligent, il est ce qu’est le milieu pour lui.

[5] Sans fin qui n’est pas sans limites. 



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